Bibliographie

Publié le par GG

    - Gérard Oberlé Les fastes de Bacchus et de Comus. Belfond (1989)
    Ou histoire du boire et du manger en Europe, de l'Antiquité à nos jours à travers les livres.

    - Gérard Oberlé Ramages et Plumages, Manoir de Pron (2000)
    Petite correspondance ornithologique avec Jim Harrison.

    - Gérard Oberlé Auguste Poulet-Malassis, un imprimeur sur le Parnasse, Manoir de Pron (1996). Ses ancêtres, ses auteurs, ses amis, ses écrits.

    - Nil rouge, Gérard Oberlé, Le cherche Midi, 211 pages, 92 FF.

    - Pere palas, Gérard Oberlé, Le cherche Midi, 180 pages, 14, 25 €

    - Palomas Canyon, Gérard Oberlé, Le Cherche Midi, 240 pages, 13,5 €

    - Salami, textes de Gérard Oberlé, photographies de Hans Gissinger, Actes Sud/Le Rouergue, 116 pages, 19 €

    - Jim Harrison, Aventures d'un gourmand vagabond / Septembre 2002, Christian Bourgeois.

    Retour à Zornhof
    . Grasset et Fasquelle. 2004.

Publié dans Ses livres

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Serge Areil 18/01/2010 22:06



Monsieur Oberlé bonjour

J’ai désespérément cherché un lien sur votre blog pour pouvoir vous envoyer ces quelques lignes. N’ayant su ou pu trouver quoi que ce soit de la sorte je vous laisse un commentaire, petit
subterfuge, qui, j’espère, me permettra de vous atteindre à travers la blogosphère. Je ne vais pas vous importuner longtemps. J’ai achevé, ce jour, votre livre intitulé « Mémoire de
Marc-Antoine Muret ». Merci, Monsieur, pour ce moment de partage avec un humaniste si peu connu, du moins des profanes tels que moi. J’ai eu grand plaisir à vous lire, à découvrir ce
bonhomme si profondément homme, et à apprécier cet exemple de tolérance universel. Il est agréable de pouvoir être, encore et toujours, surpris par ce qui fait l’humain. Votre livre m’a
procuré ce plaisir. C’est réconfortant de savoir que, de nos jours, il existe encore des gens pour célébrer la vie et son esprit. Sans doute irai-je vers d’autres de vos œuvres, cette première
découverte m’a enchanté et transporté dans cette Europe du 16ème siècle, si lointaine et pourtant si


proche de la nôtre, peut-être parce que dans l’ensemble nous ne sommes guère différents des contemporains de Marc-Antoine Muret.
Chapeau bas Monsieur Oberlé et encore merci pour ce moment partagé.



Bien Cordialement,


Serge Areil



Jean-Jacques PASQUIER 19/11/2006 16:36

Cher Gérard,

C\\\'est avec grand plaisir que je viens de découvrir que vous aviez un blog. Le fait me surprend quelquepeu, en raison peut-être de l\\\'image que je me suis fait de vous, mais je salue cette intiative bienvenue.

S\\\'il n\\\'y avait qu\\\'une raison de lire LIRE!, ce serait pour vos savoureuses lettres à Emilie. Quand l\\\'érudition se pare d\\\'élégance, on quitte un peu la morosité d\\\'une société de nantis repus. Alors merci. Que dire de plus sinon que je feuillète en partant de la fin ledit magazine, que j\\\'aborde cette page, couronnée par votre faciés enfumé (comme un pied de nez aux anti-tout), avec un sourire de délectation et que je l\\\'achève avec un brin de regret.

Il faut parfois dire à ceux que l\\\'on apprécie un grand merci et c\\\'est bien l\\\'objet de ce post.

Ainsi donc, cher Gérard, vous avez le tempérament un brin sanguin; et bien c\\\'est heureux et le contraire m\\\'aurait déçu! Que quelques gaillards tiennent tête à la pleutrerie reine me rassure et me donne un peu de courage pour suivre votre voie. Si vous avez constitué ou trouvé une confrérie qui regroupe quelques-uns de vos pairs, je veux bien en être, cher Gérard.

Bon, je dois vous avouer que j\\\'ai quelque peu sacrifier ma propension naturelle aux plaisirs d\\\'Epicure pour préserver mon allure et savourer la caresse des regards de la gente féminine. Cependant, cher Gérard, je ne dédaigne participer à quelques agapes quand l\\\'occasion fait le larron.

Alors surtout, parce qu\\\'il me faut conclure maintenant, cher Gérard, ne changez pas d\\\'un iota! Que chaque mois souffle encore longtemps,au travers de vos chroniques, ce brin de folie tant salutaire pour moi que déroutant pour tant de nos concitoyens qui crieraient au loup en vous lisant. Que les chiens aboient quand votre caravane passe, au moins, si d\\\'aventure vous étiez tenté de me rendre visite, à l\\\'occasion d\\\'une vos escapades sur les rives du lac d\\\'Annecy, je serai de la sorte avisé de votre venue. Je vous réserve ce sourire, cher Gérard, comme une révérence en salut à votre prose si délicieusement incongrue.

Portez-vous bien, Cher Gérard, et au plaisir de vous lire, avec toujours un point d\\\'exclamation!

Bien à vous.

Jean-Jacques PASQUIER


PS: j\\\'oubliais, je vais lire vos histoires de salami...